Le problème
Une arnaque par message ne vous laisse pas le temps de réfléchir. C’est le principe même : un colis bloqué, un compte suspendu, une amende à régler sous 24 heures. Le message est écrit pour que vous agissiez d’abord et que vous compreniez ensuite.
Le réflexe utile serait de vérifier l’adresse de l’expéditeur, la destination réelle du lien, la cohérence entre l’organisme annoncé et le domaine employé. Personne ne fait cela sur un téléphone, à 7 h du matin, entre deux notifications.
Ce que fait ScamRadar
Vous lui donnez le message — collé, partagé depuis votre messagerie, photographié, ou scanné depuis un QR code. Il l’examine et vous rend un score de 0 à 100 sur quatre niveaux, avec le détail de ce qui l’a motivé.
Le texte
Urgence, menace, demande de code ou de paiement, scénario type, formulation d’envoi de masse.
Les liens
Sans jamais les ouvrir : imitation de marque, faute de frappe, lien raccourci, adresse rallongée pour masquer sa vraie fin.
L’expéditeur
Le signal le plus fiable et le plus ignoré : on lit le nom affiché, rarement l’adresse. ScamRadar compare les deux.
Les numéros
Tranches surtaxées distinguées des numéros gratuits, et incohérence d’un organisme joignable sur un portable.
Il explique, il ne se contente pas d’alerter
C’est la différence qui compte. Chaque signal détecté est affiché avec la raison pour laquelle il est suspect et le réflexe à adopter. Les combinaisons aggravantes sont nommées : une urgence associée à une demande de paiement, un faux support technique associé à une prise de contrôle à distance.
L’objectif n’est pas que vous consultiez l’application à vie, mais que vous finissiez par reconnaître ces messages sans elle.
L’application en images






Rien ne quitte votre téléphone
L’analyse est intégralement locale. Ce n’est pas une commodité, c’est le choix structurant du produit : vous soumettez à ScamRadar des messages qui contiennent parfois votre nom, vos références de commande, vos coordonnées.
- Aucune connexion n’est nécessaire pour analyser.
- Le lien n’est jamais ouvert, aucune page n’est téléchargée, aucune redirection suivie.
- La reconnaissance de texte d’une image se fait sur l’appareil, avec un modèle embarqué. L’image ne part nulle part et n’est pas conservée.
- L’historique reste local, et n’en garde qu’un aperçu masqué : cartes, IBAN, adresses, numéros et codes sont remplacés par des astérisques avant écriture.
- Aucun compte, aucune publicité, aucun traceur, aucune sauvegarde cloud — les sauvegardes Android sont explicitement désactivées.
- Une seule permission sensible : la caméra, demandée au moment du scan.
ScamRadar ne lit pas vos SMS ni vos e-mails automatiquement, et ne demande accès ni aux contacts, ni au journal d’appels, ni à la localisation, ni aux services d’accessibilité.
Sous le capot
Le moteur est déterministe et explicable : pas de modèle statistique opaque, pas d’appel à une intelligence artificielle distante. Chaque point du score se rattache à une règle nommée, affichée à l’utilisateur.
La pertinence est mesurée, pas supposée : sur un corpus réel de 152 messages frauduleux, 78,9 % atteignent le niveau « élevé » ou « critique ». Cette mesure porte sur un corpus donné et ne préjuge pas des messages que vous recevrez — un moteur local, qui ne dispose que du texte, n’aura jamais la vision d’un filtre opéré à l’échelle d’une messagerie.
Ce qu’il ne fait pas
ScamRadar ne garantit rien. Il fournit une estimation fondée sur des règles locales. Aucun outil ne détecte toutes les arnaques, et un message parfaitement légitime peut obtenir un score modéré.
Il ne remplace ni votre vigilance, ni votre banque, ni les autorités compétentes. En cas de doute, c’est toujours l’organisme concerné qu’il faut contacter — par ses canaux officiels, jamais par ceux du message.
Cette prudence est délibérée. Une application de sécurité qui promet la certitude apprend surtout à ses utilisateurs à lui faire aveuglément confiance, ce qui est exactement le réflexe que les escrocs exploitent.
Pour qui
Pour tout le monde, et en particulier pour les personnes que ces messages visent le plus : celles qui ont peu l’habitude de lire une adresse électronique, et celles qui hésitent à demander de l’aide pour ne pas déranger.
Le résultat est écrit pour être compris sans vocabulaire technique. Le niveau de risque est toujours porté par une couleur, une icône, un texte et un score — jamais par la couleur seule.
L’application intègre aussi des fiches expliquant les mécaniques communes à toutes les arnaques, et un répertoire des campagnes qui circulent en France : colis bloqué, faux conseiller bancaire, carte Vitale, compte formation, amende, faux support, chantage, arnaque sentimentale, placement miracle.
Questions fréquentes
ScamRadar envoie-t-il mes messages sur un serveur ?
Non. L’analyse est intégralement locale : aucune connexion n’est nécessaire pour analyser, et aucun contenu analysé n’est transmis à l’éditeur ni à un tiers.
L’application ouvre-t-elle les liens suspects ?
Jamais. Le lien est examiné comme une simple chaîne de caractères : aucune page n’est téléchargée et aucune redirection n’est suivie.
ScamRadar lit-il mes SMS automatiquement ?
Non. Vous lui soumettez vous-même le contenu à analyser. L’application ne demande accès ni aux SMS, ni aux e-mails, ni aux contacts, ni au journal d’appels, ni à la localisation, ni aux services d’accessibilité. La seule permission sensible est la caméra, demandée au moment du scan.
Un score faible signifie-t-il que le message est sûr ?
Non. ScamRadar fournit une estimation fondée sur des règles locales : il ne garantit pas qu’un contenu est sûr ou frauduleux et ne peut pas détecter toutes les arnaques. En cas de doute, contactez l’organisme concerné par ses canaux officiels.
L’application est-elle payante ?
Non : elle est gratuite, sans achat intégré et sans publicité. Elle fonctionne à partir d’Android 7.0.
Obtenir l’application
Bientôt sur Google Play
Gratuite, sans achat intégré, sans publicité. Android 7.0 ou plus récent.